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London Saint James Park en automne

by Robert R. KEBBI
London Saint James Park en automne

London Saint James Park en automne

Photopoésie d’une photographie de Saint James Park à Londres, illustrée par une poésie du génial Robert Louis Stevenson, intitulée « Autumn Fire ». Robert Louis (1850 – 1894) est un écrivain écossais célèbre pour son roman L’Île au trésor (1883), sa nouvelle L’Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde (1886) et pour son récit Voyage avec un âne dans les Cévennes (1879).

Autumn Fires

In the other gardens
And all up the vale,
From the autumn bonfires
See the smoke trail!

Pleasant summer over
And all the summer flowers,
The red fire blazes,
The gray smoke towers.

Sing a song of seasons!
Something bright in all!
Flowers in the summer,
Fires in the fall!

Robert Louis Stevenson (from A Child’s Garden of Verses, 1885)

source : poetry.about.com

Le saviez-vous ?

Robert Lewis Balfour Stevenson est né à Édimbourg. Son père appartient à une lignée d’ingénieurs. Dans le respect de la tradition écossaise, il est baptisé « Robert Lewis » par son propre grand-père, le révérend Lewis Balfour.
Robert est surnommé « Smout » par ses parents, et est gravement malade durant toute son enfance : rhumes, bronchites, pneumonies, fièvres et infections. Ses premières tentatives de scolarisation sont vite interrompues pour raisons de santé.
Le 2 janvier 1863, toute la petite famille part pour l’Europe : d’abord la France et s’installent à partir du 4 février à Menton. Ils repartent donc tous le 31 mars 1863 pour visiter l’Italie , avant de prendre le chemin du retour le 8 mai via l’Autriche et l’Allemagne.
Il entre à l’âge de 17 ans, en octobre 1867, à l’Université d’Édimbourg pour y préparer un diplôme d’ingénieur. Malgré des travaux prometteurs, il s’applique peu aux études, aspirant déjà à devenir écrivain. Il mène alors une vie dissolue, scandalisant famille et professeurs, notamment par sa relation avec une prostituée d’Édimbourg. C’est à cette époque qu’il transforme la graphie « Lewis » de son nom en « Louis » à la française, la prononciation demeurant la même. Il adopte ainsi le nom de Robert Louis Stevenson et utilise désormais le sigle « R. L. S. » pour se désigner. Il abandonne ses études d’ingénieur en 1871 et se réoriente alors vers le droit — reçu à l’examen du barreau le 14 juillet 1875, il n’exerça pourtant jamais la profession d’avocat.
En 1876, il sillonne les canaux d’Anvers à Pontoise, voyageant à travers la Belgique et la France. Il publia son voyage, en 1878, dans le livre Un voyage dans les Terres. En août, séjour à Barbizon où il rencontre Fanny Osbourne, née Van de Grift, elle-même en séjour à Grez (près de Fontainebleau). Cette Américaine de dix ans son aînée est une artiste-peintre qui vit séparée de son mari Samuel Osbourne et élève seule ses deux enfants. Entre eux deux, le coup de foudre est immédiat. Ils veulent se marier mais Fanny n’est pas divorcée de son mari, et père de Robert le menace de lui couper les vivres s’il persiste dans cette idée de mariage. En 1878, elle repart en Californie, pour obtenir ce divorce.
En 1879, malgré l’opposition de sa famille, il part rejoindre Fanny Osbourne en Californie, il l’épouse le 19 mai à San Francisco et ils partent en lune de miel, accompagnés du fils de Fanny, Lloyd. Cette lune de miel, qu’ils passent à Calistoga en Californie dans une mine d’argent désaffectée, est relatée dans Les Squatters de Silverado et publiée en 1883.
Entre 1880 et 1887, Stevenson voyagea beaucoup en Écosse, en Angleterre. Il passa deux ans en 1883 et 1884 à Hyères dans un chalet appelé Solitude. Plus tard, il écrivit « Heureux, je le fus une fois et ce fut à Hyères »
En 1887, après le décès de son père, il partit aux États-Unis, où il fut accueilli par la presse new-yorkaise comme une vedette, suite au succès de L’Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde (1886). Stevenson meurt d’une crise d’apoplexie à l’âge de 44 ans. Il est enterré selon son désir face à la mer au sommet du mont Vaeasurplombant Vailima. Lors de ses obsèques, quatre-cents Samoans se relayèrent pour porter son cercueil au sommet du mont Vaea. Sa tombe porte en épitaphe les premiers vers de son poème Requiem composé à Hyères en 1884 :
« Under the wide and starry sky, Dig the grave and let me lie,Glad did I live and gladly die, And I laid me down with a will. »
Sous le vaste ciel étoilé / Creuse la tombe et laisse-moi en paix; / Heureux ai-je vécu et heureux je suis mort / Et me suis couché ici de mon plein gré
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